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C’est mon mari qui a pris l’initiative. Nicolas et Caroline semblaient déjà bien partis et il s’est assis entre les deux. Il s’est mis à caresser les jambes de la jeune femme puis elle l’a embrassé. Nicolas, dont le visage était devenu un peu rouge, les regardait en rigolant. Moi je ne trouvais pas le spectacle vraiment plaisant mais il fallait que je me fasse une raison, j’avais donné mon accord et il fallait peut-être que je me décoince un peu, simplement. J’ai bu un grand verre cul sec, espérant que ça contribuerait à me rendre plus en phase avec ce qui allait suivre. Mon mari avec ôté le petit haut de Caroline et lui caressait les seins tout en l’embrassant dans le cou. Elle, elle riait et tentait de lui enlever sa chemise. Et là, Nicolas s’est levé et s’est dirigé vers moi. Il s’est assis vers moi et s’est mis à me caresser un peu partout. Je l’ai examiné en détail. Il était vraiment bien bâti et puisque j’étais en quelque sorte condamnée à participer à cette orgie, autant en tirer le plus de plaisir possible. Après tout je ne voyais pas pourquoi je devrais restait passive pendant que mon mari se faisait cette petite cochonne dans mon propre salon. Curieuse de voir si l’engin de Nicolas était aussi intéressante que le reste, je lui ai retiré son pantalon et j’ai glissé ma main sous son slip. Il avait déjà la bite bien dure et à vue de doigts, elle semblait être de belle taille. Il s’est mis à genoux devant moi. J’ai compris ses intentions et lui ai baissé le slip. Je me suis mise à quatre pattes et lui ai saisi la queue avec ma main gauche.Je la lui ai léchée dans toute la longueur, de la base jusqu’au gland et l’ai regardé dans les yeux pour y guetter des réactions de plaisir. Tout en gratifiant la bite de légers coups de langues, je me suis mise à le branler gentiment. Puis, véritablement intéressée par ce phallus magnifique, je l’ai pompé comme une folle, tantôt en me concentrant sur son gland et en lui astiquant le manche avec une main, tantôt en avalant le plus profondément possible. Lui semblait tétanisé par le plaisir mais réussit quand même à se baisser un peu, afin de tâter mes seins. L’étalon a mis un bon moment à éjaculer, mais cela ne m’a pas dérangé, tant j’étais ravie de tailler une pipe à un mec si bien bâti.
Ensuite, nous avons regardé ce qui se passait à côté. Mon mari était en train de baiser Caroline qui avait remonté ses jambes pour les mettre sur ses épaules. Nicolas fixa les fesses de sa chérie et entreprit de la sodomiser tandis que mon mari continuait à la sauter par devant. N’ayant jamais vu de double pénétration, je me suis aussi déplacée pour contempler le spectacle. Je me suis installée derrière la tête de Caroline qui faisait un immense sourire et poussait de temps en temps des cris de petite chienne. Soudain, elle m’a prise la taille comme elle le pouvait avec l’un de ses bras et m’a tiré vers elle. Je ne comprenais pas trop ce qu’elle voulait, jusqu’à ce qu’elle me lèche la cuisse maladroitement. Alors je me suis installée sur elle, de façon à lui faciliter la tâche et elle s’est mise à me lécher le vagin comme une assoiffée. Quand ces Messieurs en eurent fini avec elle, mon mari sortit divers accessoires que je n’avais jamais vu : un gode, un vibro et des boules de geisha. Peut-être les avait-il achetés pour l’occasion. Entre-temps, Nicolas et Caroline s’étaient mis à se toucher mutuellement et lorsque celui-là fut de nouveau en érection, il se mit sur le dos et elle s’allongea sur lui et il lui saisit les fesses pour mieux la faire remuer. Excité par cette vision, mon mari se coucha contre le dos de Caroline et l’encula sans lui demander son avis. Néanmoins elle ne réagit pas et je me retrouvai spectatrice.
Mon attention se porta alors vers les jouets de mon mari, pendant que celui-ci s’excitait comme un cochon dans le joli cul de Caroline. Le gode me sembla très intéressant. Je me mis un peu à l’écart de mes trois compères et me touchai le sexe avec. Je le fis descendre vers mon vagin en frôlant mon clitoris et répétai l’opération plusieurs fois, toujours très doucement. Je le frottai ensuite plus rapidement, tantôt à gauche, tantôt à droite. Cela m’amusait et commençait à me faire drôlement plaisir. Je refis mes mouvements de haut en bas puis commençai à explorer l’entrée de mon vagin, sans cesser mes petits mouvements. J’enfonçai le gode de quelques centimètres et me me touchai pour ne pas que mon plaisir diminue. Je me mis à enfoncer le gode très profondément et à pousser des cris terribles. Pendant ce temps, les trois autres devaient avoir fini leurs ébats. Intrigués de me voir prendre mon pied toute seule, ils se joingnirent à moi. Mon mari montra l’exemple en plongeant sa bite dans ma bouche. Nicolas ne voulut pas interrompre ma séance de masturbation et me dillata l’anus avec sa salive. Une fois qu’il eut jugé que le moment était venu, il m’enfila sa grosse queue dans le cul, ce qui me rendit folle et me fit accélérer la cadence. Caroline, qui ne souhaitait pas être simple spectatrice, m’aida à faire plaisir à mon mari, surtout qu’elle ne l’avait pas encore sucé. Elle lui saisit la bite de la main et la parcourut avec sa langue. Nous nous sommes mises ensuite à le sucer toutes les deux et Caroline ne manqua pas de caresser ma langue avec la sienne de temps en temps. Enfin, il éjacula sur nos visages tandis que Nicolas me gratifiait que quelques derniers coups de queue sauvages. Caroline me couvrit le corps de baisers pendant que je reprenais mon souffle et que ces Messieurs faisaient de même, afin que la nuit continue d’être chaude.
En espérant que ça vous a plu……; laissez moi vos commentaire 
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Bisous
Gazelle
« Réservez sur votre étagère secrète une place de choix à ce produit primé maintes fois, vous ne le regretterez pas ! »
c’est ce qu’ils disaient dans le descriptif de cet anneau vibrant sur le site Zentoys.net
Désirant essayer un nouveau jouet, je me mis en quête de quelquechose d’amusant. Si en plus notre nouveau jouet pouvait servir en même temps mon plaisir et celui de mon homme, ce serait encore mieux.
Et puis en parcourant notre boutique préférée (zentoys.net), j’ai trouvé un gadget qui me paraissait sympa. Un stimulateur clitoridien muni d’un dispositif de vibration qui s »enclenche automatiquement en cas de contact.
Wahou, ça doit être bien ! le prix ? 26 euros, somme toute raisonnable. Comme toujours d’ailleurs. Ce n’est pas pour rien que c’est notre boutique préférée ! Des prix bas et des délais de livraison rapide sans compter qu’il n’y a qu’1 euro de frais de port ! Et oui !!!
Ni une ni deux, je commande et nous essayons le soir meme. Même si je ne l’utiliserais pas tous les jours (faut varier les plaisirs
il s’est avéré être un très sympathique jouet sexuel : non seulement il stimule le clitoris pendant la pénétration, rendant le plaisir TRES intense
, mais en plus il remplit également la fonction d’anneau à pénis, pour renforcer l’érection et retarder l’éjaculation.
2 stimulations en même temps et une éjaculation retardée pour une acte sexuel encore plus long, je ne vous raconte pas les cernes le lendemain matin !
A TESTER DE TOUTE URGENCE !

Ca fait des années que je connais Christelle (depuis la Fac), et bizarrement, elle a toujours vu en moi un confident (comme une « bonne copine » quoi
!). Quand elle m’a raconté qu’elle s’était faite embarquée dans le tournage d’une video exhib, je lui ai dit qu’il y avait matière là matière à billet de blog ! Elle a accepté de conter son aventure pour fessebook. Je vous livre le deuxième volet de la saga de Christelle dans le monde de l’exhib !
Je vous avais promis de vous raconter la suite de mon périple sur un tournage d’une vidéo amateur d’exhib et de nudité en public. Dans mon billet précédent je vous expliquais comment je m’étais retrouvée embarquée par Sam et Stéphanie dans cette aventure hallucinante, qui allait nous faire suivre, caméra à la main, la charmante Camille en pleine exhibition. Comme je vous le racontais l’exhib avait commencé dès le trajet en voiture puisque Sam avait demandé à Camille de se mettre nue dans la voiture, pour que les automobilistes puissent mater notre jolie copine (surtout ceux haut perchés dans les fourgonnettes et les camions). A peine resapée après sa séance d’exhib en voiture, Camille avait enfin su à quelle sauce elle allait être mangée (ou plutôt exhibée) : un parking fréquenté par les poids lourds et leurs camionneurs virils.
Il y allait y avoir encore une petite demi-heure de route avant que Sam aille garer la voiture. Nous allions tous descendre de voiture. Stéphanie reprenait son appareil photo, Sam son appareil photo et Camille sa respiration, tandis que moi j’essayais en vain de reprendre mes esprits, j’avais l’impression d’être dans un autre monde, un monde de vices et de luxure. Après une dernière mise au point, les choses étaient claires. Nous allions nous engager sur un chemin, « pour nous échauffer » dixit Sam (tandis que moi ça avait plutôt tendance à me chauffer tout court). Camille devait se mettre nue et ne garder que ses bottes, et avancer droit devant elle. Je comprenais que Sam connaissait bien l’endroit. Elle ne se dégonfla donc pas et retira sa jupe, sa culotte, et commencer a déambuler ainsi nue sur le chemin. Sam lui faisait des signes pour lui dire de s’arrêter, de s’accroupir. Elle obéissait docilement, avec beaucoup d’aisance et de classe, se laissait filmer et photographier (voir la video) ainsi presque toute nue, sous tous les angles, sous toutes les coutures et sans trop se soucier si un promeneur voyeur n’en profitait pas pour baver (ou se branler) sur son jolie corps.
Le chemin allait finir par nous ramener de nouveau sur la route, très passagère, ca me faisait terriblement mouiller à cet instant de voir la jolie Camille avancer nue ainsi au bord de la route tandis qu’il y avait tant de voitures qui passaient. Elle allait devoir poser longuement à côté des voitures, et devant les involontaires voyeurs automobilistes qui passaient par là. Sam rompit le silence et claque un « Allez, t’es chaude on va au parking des camionneurs ». Nous remontions tous en voiture, alors que Camille semblait parfaitement à l’aise, moi je tremblais comme une feuille, comme si c’était moi qui allais devoir me faire mater par tous ces chauffeurs de camions.
A peine trois minutes plus tard nous garions déjà à l’entrée du fameux parking, on redescendait avec notre barda et Camille allait ici s’adonner à l’exhib parmi les camions. Si un certain nombre d’entre eux étaient garés là pour la pause obligatoire (et la sieste qui va avec), le parking était en bord de route et on se faisait quand même sacrément mater, surtout elle évidemment. On allait se retrouver devant un camion rouge avec un camionneur qui semblait bien vicieux et qui allait se faire allumer par Camille, et qui j’en suis convaincu l’aurait bien baisée dans sa cabine. Le mec n’en croyait pas ses yeux et pensait probablement que ses collègues ne le croiraient pas non plus, au point qu’il allait sauter sur son téléphone portable pour immortaliser ce moment et capter la nudité de Camille en photo. Le périple allait continuer sur la voie principale du parking, et les camions défilaient … et leurs chauffeurs se rinçaient l’œil … les vibrations des moteurs, l’odeur d’huile et de gaz d’échappement finissaient de me faire tourner la tête. Je ne sais pas comment mes jambes arrivaient encore à me porter. Je n’attendais plus qu’une chose, pouvoir m’asseoir pour ne pas tomber en plus de chavirer. La séance d’exhib touchait à sa fin, on retournait à la voiture, et mes camarades d’aventure qui avaient plus ou moins oublié ma présence, je crois, tant ils étaient pris dans le feu de l’action, allaient se rappeler de moi, et me découvrir « scotchée », fébrile, émue, et encore un peu tremblante. C’est Camille qui allait me réconforter (quand je vous disais que c’était le monde à l’envers !) avec beaucoup de tendresse (elle est bisexuelle
) mais aussi en se moquant un peu de moi … « Demain c’est ton tour ! » me murmura-t-elle …Je ne saurais dire si c’était finalement juste une plaisanterie ou bien une invitation. Depuis l’idée de taraude, et je dois sans doute être une des première a être allée télécharger la video quand elle a été mise en ligne sur le site A POIL
Cela faisait six mois que je travaillais pour Daphné Focerey, députée-maire. Après un an de galères, à vaquer de petit boulot en petit boulot, je venais enfin de trouver un job convenable. J’étais donc secrétaire pour une femme politique de renom. Bien payée, je n’avais à me plaindre que d’horaires distordus, qui ne me permettaient pas de vivre une vie de couple réglée, harmonieuse. Oh ce n’est pas que Marc et moi ne nous entendions pas, au contraire, seulement, je n’avais plus de week-ends, et travaillant souvent tard en soirée, je n’avais plus trop de temps pour m’occuper de lui et des enfants. Il ne m’en tenait pas rigueur et je l’en remercie. J’ai toujours su que j’avais fait le bon choix en me mariant avec cet homme aimant, prévenant et intelligent. Et puis, quand je parle de choix
enfin voilà, j’étais amoureuse et dans ces cas-là, les tergiversations ne durent guère. J’ai épousé Marc par amour, par conviction. Quoique n’étant pas le meilleur que j’aie rencontré, Marc était un bon amant, et au bout de sept ans de mariage, nos relations sexuelles étaient encore fréquentes et jouissives. Il n’y avait plus la fougue et la passion des premiers temps, mais nos corps avaient appris à se connaître, il savait mes points sensibles, je pressentais ses désirs
Sur ce plan aussi, nos relations se sont un peu estompées depuis que j’ai commencé cette nouvelle activité, le labeur venant achever le travail de sape des enfants pour la disponibilité maritale. Cependant que nous continuions à avoir du plaisir, comme je l’ai dit. Cet emploi de secrétaire était accaparant. Je n’ai jamais nourri de goût particulier pour la politique, malgré mes études en sciences-po. Je me destinais plutôt au social en fait : l’insertion professionnelle et la réadaptation sociale emportaient mes suffrages quand j’ai obtenu ma maîtrise. La réalité du marché allait bientôt me destiner à des postes en assistanat de direction et en secrétariat, avant une traversée du désert d’une année où j’allais jusqu’à accepter un poste d’assistante de gestion pour une friperie. L’horreur
Une sorte de dégringolade sociale qui a mit à mal mon ego. En fait, je pense que c’est cette période de doute et d’errance qui a plu à Daphné lors de notre entretien. – Vous, vous êtes une battante, vous savez vous remettre en question et continuer à avancer, on ne vient pas pour rien en politique. Je me disais à ce moment : « Quelle cruche celle-là
Si elle savait un peu
Je m’en cale de son boulot, il me faut des thunes, point final. Et c’est bien pour ça que je suis là, à quémander un pauvre boulot de secrétaire
» C’est un peu sur ces bases et dans cet état d’esprit que j’allais prendre mes nouvelles fonctions : pas très convaincue, mais motivée par la nécessité de me trouver quelque chose de stable et rémunérateur. Pour ça, j’avais de la chance, j’étais payée presque le double de mon dernier emploi. Par contre, Daphné faisait partie de la droite conservatrice, aux antipodes de mes opinions. J’avais bien du mal à le supporter et elle ne mit guère longtemps à s’apercevoir du bluff que je lui avais servi à mon embauche. C’était une femme clairvoyante, et à l’occasion d’une discussion somme toute normale sur le licenciement de 200 salariés d’une petite commune, me voyant m’offusquer, elle me sortit : – Vous savez ma chérie, j’étais comme vous à mes débuts, un rien me choquait, et je ne supportais pas ces ploutocrates droitistes faisant invariablement la part belle au patronat, mais depuis j’ai changé mon fusil d’épaule
Enfin, pas tout à fait, je me dis qu’au lieu de s’alarmer sur ces drames momentanés de quelques centaines d’employés, il vaut mieux appréhender les choses plus globalement, essayer de les modifier en profondeur pour que cela ne se reproduise pas sur le long terme, à plus grande échelle. C’est pour ces raisons que j’ai rallié la droite, parce que je me dis que si l’on veut faire évoluer le monde qui nous entoure, les changements les plus radicaux et durables ne pourront se faire que de l’intérieur. Ainsi donc, une semaine lui avait suffit pour me percer à jour, voire même une journée ou une heure pour ce que j’en savais. M’attendant à me retrouver au service d’une mégère assoiffée de pouvoir, je découvrais une femme qui ne manquait pas d’autorité, certes, mais qui savait faire preuve d’humanité et de discernement, bien au-delà de son étiquette politique.
Par « Q«
D’autres histoires intimes érotiques sur « Mes Recits« , le site des confessions érotiques intimes ….

Comme dans tous les domaines, il y a en amour les « grands classiques ». Si vous commencez votre vie sexuelle ou manquez un peu d’audace, ces positions serviront facilement de mise en route. Et si d’autres les jugent banales ou routinières, elles restent pour de nombreux couples, rassurantes. Ne boudez pas votre plaisir. Incontournable !

Le Kamasutra : l’art de bien faire l’amour
Nous avons toutes entendu parler de ce livre mythique. D’où vient-il ? Que révèle-t-il ?
Au fil des siècles, le kamasutra est devenu un livre mythique, et aujourd’hui, il désigne avant tout un inventaire des multiples positions sexuelles, illustré et accompagné de descriptions et conseils.
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J’ai décidé de vous faire partager mes plaisirs coquins. Nous avons avec mon cher et tendre découvert le plaisir des jouets intimes. Sans être des pervers, nous sommes accrocs au sexe comme beaucoup. A en discuter avec mes amies, je constate que beaucoup aimeraient essayer un sextoys mais aucune n’a osé en parler avec son mec. Il faut dire que leurs mecs ne leur ont pas non plus proposé.
En discutant avec ses collègues de bureau, mon homme s’est aussi aperçu que tous parlaient de sexe mais que peu d’entre eux en avait un (ou plusieurs). Seuls B. et JM. revendiquent l’usage de jouets coquins. C’est un comble, non ? parler de cul à longueur de journée et ne même pas oser commander un petit joujou sexy pour madame !
Messieurs, il faut vous le dire : nous adorons les sextoys ! Les goûts diffèrent : long, gros, vibrants ou non, etc….. Mais plutot que de vous masturber devant les films X du cable le soir quand nous partons nous coucher en prétextant regarder le grand prix de formule 1, proposez nous plutot de choisir un futur joujou ! Après tout ça se partage, non ?
Alors, voilà en ce qui me concerne mon tout premier sextoys et aussi mon préféré ! Je ne saurais trop vous expliquer pourquoi ! Texture, longueur, vibrations, tout me convient.

Il possède plusieurs degrés ET type de vibrations : en continu, en alternance, plus ou moins fort…. En jouant en alternance avec mon clitoris et ma petite vulve, mon homme sait comment me faire décoller ! Bien sûr nous ne nous en servons pas tous les jours mais il est à disposition dans le tiroir de la table de nuit…. prêt à servir en cas de besoin !
Vous pourrez trouver ce sextoys « Meany » de la marque Fun Factory (la meilleure marque de sextoys ) sur ma boutique préférée : Zentoys.net ! Ils ont un très large choix d’articles sexy, des idées cadeaux pour surprendre les dames et surtout, les frais de port sont à 1 €uro quelque soit le montant de la commande !
Testez, vous m’en direz des nouvelles ! N’hésitez pas d’ailleurs à poster un commentaire !
Quand d’autres financent leurs études en donnant des cours de maths ou en travaillant au Mac Do, Cédric T. et Kevin M. se sont rencontrés en étant veilleurs de nuit. Une rencontre qui les a amenés quelques mois plus tard à monter un site internet qui propose des films « interdits ». Ils ont monté le site Vidéo Espion pour y publier des vidéos volées issues de caméras de surveillance. Impossible de croiser ces deux coquins sans saisir l’opportunité de réaliser une petite interview (et merci à Christelle pour sa soirée, sans laquelle cette rencontre n’aurait pas eu lieu).
fessebook : Comment passe-t-on du Deug de Maths au porno sur caméra de surveillance ?
Cédric T. : On s’est rencontrés alors qu’on était veilleurs de nuit pour payer nos études …
Kevin M. (interrompant C.T.) : … et nos sorties
C.T. : … (rires) … oui et nos sorties. On m’a demandé de faire un remplacement dans le domaine de la surveillance vidéo, et dès la deuxième nuit je me suis retrouvé avec un couple qui baisait dans un bureau sur mon écran de surveillance. Je dois avouer avoir été assez troublé de me retrouver ainsi à mater …
K.M. (interrompant encore, moqueur) : oui, tu t’es branlé quoi, espèce de voyeur !
C.T : … bon ça va hein ! Donc si ça ne m’a rien inspiré d’autre dans un premier temps, une expérience comme ça, tu la rumines forcément. Et c’est en parlant avec Kevin que l’idée d’utiliser ces vidéos est venue.
K.M. : quand Cédric m’a parlé de cette histoire de vidéo voyeur, la première question qui m’est venue c’est « tu as récupéré la cassette ?!? », je me suis tout de suite dit que cela pouvait faire de la matière un site internet, que ce serait vraiment drôle, et que ca permettrait peut être d’avoir d’autres films.
C.T. : je n’avais pas pu récupérer la K7 et mon remplacement était fini, donc c’était mort pour ce coup là. Mais on a commencé à en parler autour de nous, aux collègues qui bossent dans la télé-surveillance et qui avaient accès à ce type de cassette de vidéo surveillance, et on a commencé à récupérer des scènes de baise volées à droite et à gauche par le biais des caméras de surveillance dans les entreprises.
fessebook : Mais ca n’est pas un peu risqué pour ceux qui vous font remonter la vidéo volée ? Et pour vous si vous la rendez publique ?
K.M. : Il y a plusieurs profils de « fournisseurs » de vidéos volées. Souvent il s’agit de responsables de sécurité qui tombent sur des plan baise, et qui se gardent les vidéos bien au chaud, pour eux, soit parce qu’ils sont voyeurs, soit parce qu’ils trouvent ça marrant, soit parfois sans doute parce qu’ils se disent que cela pourrait servir à faire chanter ceux qui sont impliqués. Mais ils ne prennent pas le risque, le plus souvent, de les rendre publiques tant qu’ils bossent dans l’entreprise où les vidéos ont été tournées. C’est souvent après un licenciement du détenteur de la vidéo que celui-ci vient nous voir pour nous donner ou monnayer son document croustillant. On donne la garantie à nos dealers de contenus de garantir leur anonymat quoiqu’il arrive. On essaie vraiment d’instaurer une relation de confiance, d’abord pour qu’il passe le mot à leurs collègues, et aussi parce qu’ils sont appelés à capter d’autres images croustillantes.
C.T. : Pour le moment, en ce qui nous concerne nous n’avons pas eu vraiment d’embêtement. Nous avons eu une fois une demande d’un patron qui s’était fait piégé par une de ses propres caméra de surveillance en train de culbuter sa secrétaire sur le bureau, et qui avait été prévenu par un parent a priori qu’il était sur le site. Il a exigé qu’on retire la vidéo volée et qu’on lui dise comment on l’avait eu, avec menaces de procès et tout et tout. Ca s’est réglé à l’amiable. On a garanti qu’on retirait illico le film s’il renonçait à toute procédure à notre encontre, procédure où il aurait exigé de connaître l’origine de la vidéo.
fessebook : Réellement pas plus de problème que ça ?
K.M. : Non rien de bien grave. On a eu aussi une femme qui été apparemment habituée des pipes sur les parkings et qui a cru se reconnaître. Elle voulait absolument qu’on retire la vidéo. En creusant on s’est rendu compte que la vidéo avait bien été tournée dans la ville que le vidéo-surveillant nous avait indiquée, alors que la nana en question ne s’était jamais rendue dans cette ville. On a donc pas donné suite à sa demande !
C.T. : On a eu un contact assez musclé aussi avec un homme qui avait reconnu sa femme, tandis qu’on la voyait en train de tailler une pipe à un mec qui n’était donc pas lui. La conversation téléphonique avait été assez sévère, « je vais venir vous casser la gueule » et des trucs du genre, mais finalement il en voulait sans doute plus à sa femme qu’à nous. Et c’était assez simple à gérer pour nous, soit c’était sa nana qui demandait, soit le mec de la vidéo, mais finalement, il n’avait lui aucun droit à l’image sur cette vidéo puisqu’il n’y figurait pas !
fessebook : Vous n’êtes jamais choqués par les vidéos ?
K.M. : Il en faut beaucoup pour me choquer. Enfin si, je suis surpris souvent que les gens qui ne doivent pas être en couple dans la vie pour la plupart baisent sans capote. Mais à part ça, non je ne suis pas choqué.
C.T. : Moi non plus. Les images ne sont pas choquantes, c’est par contre les histoires qui vont avec qui peuvent l’être … notamment les abus de hiérarchie où les patrons ou les directeurs de services se tapent des secrétaires qui n’ont pas toujours vraiment la possibilité de refuser.
fessebook : Le site a une partie payante, ca vous rapporte beaucoup d’argent ?
C.T. : En fait ca ne nous rapporte rien, et nous continuons à faire dans le même état d’esprit que lorsque nous avons lancé le site : avant tout pour le plaisir. La totalité des recettes nous sert à payer le serveur où on met les vidéos, mais aussi et surtout à acheter de nouvelles vidéos à des vigiles et autres télé surveillants pour les ajouter sur notre site.
K.M. : Et ceux qui ont la chance de choper une vidéo volée de la sorte peuvent nous contacter, hein !
fessebook : Vous vous êtes découvert par hasard la passion du voyeurisme, mais à force de trop en voir, vous ne saturez pas ?
C.T. : Au contraire je crois qu’on y prend de plus en plus de plaisirs (rires). A chaque cassette ou CD de vidéo surveillance qu’on reçoit c’est toujours un grand moment. Tu lances le truc, et tu vois que ca commence à se chauffer, à se tripoter … les mains passent sous les jupes … tu te dis que ça va s’arrêter là, et finalement, non ça continue, ça se dénude … et ça va parfois très loin …
K.M. : c’est parfois très bestial, car c’est des gens qui ont peu de temps et qui ont vraiment une envie pressante pour baiser ainsi au travail, dans un parking ou dans un vestiaire, et ça n’est en général pas les moins vicieux.
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Je remercie encore Kevin et Cédric pour m’avoir livré leurs petits secrets sur la manière dont est faite leur excellent site Video Espion (et la belle Christelle dont les soirées sont toujours un succès comme celle de l’Ambassadeur des chocolats
) . Le concept est vraiment marrant, surtout si on a la fibre d’un voyeur.
Je crois que mon mari a toujours voulu pratiquer l’échangisme. Au début, cela ne me disait absolument rien. Nous étions un jeune couple et nous nous aimions ; je ne voyais pas l’intérêt. J’avais donc clairement signifié à mon cher et tendre que je n’étais absolument pas tentée par l’expérience et il n’avait plus insisté. Mais au bout de quelques années de vie de coupe un peu morne, j’ai fini par accepter en espérant que cela pourrait redonner un peu de piquant à notre relation. Bien sûr, mon mari était ravi. Il a aussitôt écrit des annonces sur des sites internet spécialisés et a reçu des réponses qu’il a triées. Je ne connais pas tous les détails de ses démarches. Je crois qu’il a sélectionné un petit nombre de couples par rapport aux photos – il fallait qu’ils soient beaux tous les deux et dans notre tranche d’âge – et qu’ensuite il a pris contact avec eux pour convenir d’un rendez-vous. J’avais accepté tout ce manège par résignation et je ne me rendis pas aux rendez-vous. Je lui dis que je lui faisais confiance. Il me sembla un peu déçu, devinant sans doute que je n’étais pas réellement motivée.
Le grand jour arriva. Ma moitié avait choisi un couple d’une trentaine d’années. Le courant avait, semble-t-il, très bien passé entre eux. Ils venaient chez nous et c’est mon mari qui avait tout préparé. Moi je m’étais contentée de mettre une belle robe. J’essayais de me motiver, de paraître impatiente, mais j’avais de la peine. J’étais juste curieuse de voir à quoi ressemblaient nos invités. Soudain, ils sonnèrent à la porte. Mon mari alla ouvrir et moi, je me levai nerveusement. Je fus surprise en bien.Le mec était musclé, paraissait jeune et avait le teint bronzé. Il s’appelait Nicolas. Sa copine s’appelait Caroline. C’était une brune aux cheveux courts qui s’était habillée super sexy. Nous avons pris l’apéritif pour nous mettre un peu à l’aise. Au début, personne ne parlait, c’était un peu crispant. Par la suite, mon mari a commencé à poser des questions au couple et ça a lancé la discussion. J’ai été chercher du vin et après avoir vidé deux bouteilles, nous étions déjà plus ouverts et la discussion devint rapidement assez chaude. Tout le monde raconta les choses qu’il avait déjà faites, ce qu’il voulait faire, ses fantasmes, etc.
bientôt la suite ….
Ca fait des années que je connais Christelle (depuis la Fac), et bizarrement, elle a toujours vu en moi un confident (comme une « bonne copine » quoi
!). Quand elle m’a raconté qu’elle s’était faite embarquée dans le tournage d’une video exhib, je lui ai dit qu’il y avait matière là matière à billet de blog ! Elle a accepté de conter son aventure pour . Je vous laisse déguster ce premier volet !
Il y a des propositions qui ne se refusent pas, quand Stéphanie et Sam m’ont proposé de participer (en mode voyeur, évidemment !) à une performance d’exhibition d’une de leur copine, la charmante Camille, nue en public, je dois avouer en être restée baba. Et finalement, j’ai bien plus tardé à rendre réponse que je ne l’aurais présumé sans plus y réfléchir. Peut-être parce que cela me renvoyait à ce cauchemar qu’on a tous fait (non ?) de se retrouver nue dans la rue, pour une raison inconnue. Mais j’ai fini, donc par accepter, il fallait voir ça, et j’étais convaincue. Je vais essayer de vous faire partager cette expérience hors du commun, et de tout vous raconter. Stéphanie et Sam ont entre autre activité de produire des vidéos voyeurs pour le site A Poil (spécialisé dans les exhibs « nue en public »)
Camille avait été rencontrée par mes deux amis lors d’une soirée libertine. Et c’était sous la forme d’un défi que le projet d’exhib dans des lieux public était né. « Même pas cap de te déshabiller dehors et de te balader à poil ! ». La jeune femme avait a priori bien vite relevé le défi. Mais la soirée était déjà avancée (et arrosée
). Mais elle avait confirmé le lendemain pour mettre au point la mise en application du challenge exhibitionniste.
Rendez-vous avait été pris très tôt le matin (même pour ainsi dire trop tôt pour moi : 6h15 du matin c’est le milieu de ma nuit d’habitude
car la route pour aller récupérer Camille était longue, et n’était qu’une étape avant de rejoindre le lieu qui avait été retenu pour réaliser cette performance d’exhibition. Camille avait mis un point d’orgue à ne pas se mettre à nue en public dans sa région, par crainte de trouver une connaissance ou un parent parmi les voyeurs.
A 6h20 nous roulions donc dans la BMW de Sam vers le Grand Est. Si j’étais complètement dans le pâté et franchement pas réveillée, mes deux hôtes dissertaient sur le profil de la belle Camille, s’interrogeaient si elle allait se mettre nue aussi facilement qu’elle ne le prétendait durant la soirée. « Je te parie qu’elle va se dégonfler au moment de d’aller sur le parking – Tu rigoles, je suis sûre qu’elle serait capable de conclure avec un camionneur pour peu qu’il lui plaise ? ».
J’étais partie la tête embrumée mais avec un peu le trac comme si c’était moi qui allait devoir se mettre à nue (oui, je sais je suis une névrosée) et jouer avec l’interdit. Ces conversations de trajet en plus de me réveiller allaient me faire rentrer dans le jeu, et finalement lever mon bout de stress incongru quant à la nudité (pourtant si j’étais prude ca se saurait !). Je me retrouvais bien malgré moi partie intégrante de l’équipe de tournage pour cette vidéo exhib amateur ! On m’interrogeait, on me demandait mon avis : faut il commencer par la faire se déshabiller dans une zone un peu calme pour la mettre à l’aise, ou tout de suite au bord d’une route pour qu’elle soit tout de suite dans le vif du sujet, pour que sa nudité soit exposée au plus grand nombre.
Sans doute de ma fameuse névrose, je militais pour que la séance d’exhib commence léger. Se foutre à poil direct au bord de la route, cela me paraissait quand même le meilleur moyen de la « braquer » et qu’elle laisse tomber le jeu. Et puis j’étais passée (facilement, je sais) dans le camp des voyeurs/joueurs, et l’idée de m’être levée de si bonne heure et de m’être cognée autant de route pour que ne pas voir finalement cette jolie donzelle déambuler toute nue dehors (au moins s’il y a bien quelque chose que je n’ai aucune peine à assumer c’est d’être amatrice de nanas !)
Après presque deux heures de route, on était enfin arrivés à la résidence où Camille avait son appartement. Bien que timide, le soleil pointait son nez aidé par la matinée qui avançait et la dissipation des brumes matinales comme dit Maud Chevallier sur Alsatic TV. Sam garait sa BMW comme un cochon sur un emplacement interdit, et c’est avec Stéphanie que j’allais chercher la belle Camille. Nous n’étions déjà pas en avance sur le planning, les banalités d’interphone allaient se limiter au strict minimum : « meeeup – Oui ? – C’est nous – J’arrive ». Pendant qu’on faisait les 100 pas, je ne pouvais m’empêcher de penser que Stéphanie avait elle aussi fait les 400 coups, en allant se mettre toute nue ici ou là, dans la verdure ou au bord des départementales. J’étais pris dans mes songes, quand Camille déboula, alors qu’elle finissait de d’ajuster son top noir. J’étais la première à l’accueillir et je lui faisais sagement la bise, avant d’avoir la frustration de la voir échanger avec Stéphanie un baiser sur les lèvres. J’aurais bien volontiers imité Steph si j’avais été numéro 2 dans l’accueil, tant pis.
On rejoignait la voiture pour pendre la route nationale afin de nous rentre au lieu d’exhibition prévus. Camille prenait la place occupée avant par Stéphanie, qui me rejoignait derrière, et sortait son caméscope pour les derniers réglages vidéo et préparatifs techniques. Alors que Camille commençait à questionner afin de savoir à quelle sauce elle allait être manger et surtout quand le jeu d’exhib allait commencer. « Maintenant ! » répondait Sam du tac au tac, invitant Camille à se mettre nue dans la voiture. Stéphanie démarrait aussitôt son caméscope, la bande vidéo déroulait, et Camille allait ainsi se déshabiller doucement, retirant son top, puis sa mini-jupe, sous laquelle elle ne portait pas de culotte … Tout cela me faisait mouiller mon string, j’en étais presque gênée !
Camille était elle finalement très zen, malgré sa nudité. Même quand elle allumait une cigarette, sa main ne tremblait pas ! Une cigarette plaisir presque ! Et pendant ce temps, les autres conducteurs ne manquaient pas de jouer les mateurs, surtout les camionneurs qui bénéficiaient du haut de leur cabine d’un point de vue voyeur idéal pour profiter de la nudité de la belle Camille. Les plus curieux pourront trouver la vidéo de ce périple exhib en voiture sur le site A Poil.
Camille allait finalement se rhabiller et c’est à ce moment que Sam allait annoncer à Camille qu’elle allait avoir l’occasion de faire connaissance avec des chauffeurs de camion pour de vrai, puisque l’un des lieux d’exhibition en public serait un parking de camionneurs. Camille pourtant très à l’aise pour le moment, commença à questionner mi-excitée, mi-stressée. Cette exhibition allait être un grand moment transgressif. Je ne manquerais pas de vous raconter tout cela dans les prochains jours à l’occasion d’un prochain billet.